Bandes dessinées, Lectures

Le chien qui louche – Etienne Davodeau

index Entre deux pavés, j’ai eu envie d’une petite pause bande dessinée et mon choix s’est porté sur Le chien qui louche d’Etienne Davodeau que je venais d’emprunter à la médiathèque car je voulais absolument découvrir cet auteur dont j’entends beaucoup parler depuis quelques mois.

Fabien est surveillant – agent d’accueil au musée du Louvre. Il est aussi amoureux de Mathilde. Un week-end, celle-ci le présente à sa famille qui vit près d’Angers dans le Maine-et-Loire. La famille Benion possède une entreprise spécialisée dans le meuble depuis 1947. Le père de Mathilde la dirige et ses frères y travaillent également. Mathilde a prévenu Fabien : sa famille est un peu bizarre. Ils ne sont pas méchants mais ont un humour particulier.
Les Benion profite de la venue de Fabien pour lui montrer une peinture d’un de leurs aïeuls datant du XIXe siècle : une toile représentant un chien qui louche. Fabien, n’osant avouer ce qu’il pense de cette croûte, botte en touche. Mais, pour les Benion, il ne peut y avoir aucun doute : cette oeuvre doit rejoindre les collections du musée du Louvre…

Même si j’ai passé un agréable moment avec cette bande dessinée, j’en ressors un tantinet déçue. Pourtant, j’ai tout de suite accroché à l’intrigue et au personnage de Fabien. J’ai notamment aimé cette question de savoir si le tableau de l’ancêtre Benion est assez bien pour entrer au Louvre et les premiers rebondissements qu’entraîne cette question. Toutefois, le reste du développement de l’intrigue ne m’a guère convaincue et je dois bien dire que je suis passée complètement à côté du dénouement.

Par ailleurs, j’ai eu du mal à m’attacher aux personnages (hormis Fabien). J’ai trouvé Mathilde un peu trop fuyante à mon goût, sa famille à quelques réparties près qui m’ont fait sourire est tout simplement lourdingue.

Par contre, j’ai beaucoup aimé le coup de crayon d’Etienne Davodeau. Déjà, j’ai été très contente de découvrir que cette bande dessinée était en noir et blanc : j’aime cette simplicité et cette absence de couleur. J’ai adoré toutes les planches représentant le Louvre et ses collections. Ce fut un réel plaisir de les (re)découvrir à travers l’oeil de Davodeau. Et, immanquablement, cette BD m’a donné envie de retourner visiter ce musée.

Si le développement et le dénouement de l’intrigue du Chien qui louche ne m’a guère plu, j’ai quand même trouvé à cette bande dessinée certaines qualités. Je pense donc découvrir un autre titre d’Etienne Davodeau pour voir s’il me plait plus. En avez-vous à me conseiller ?

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18 thoughts on “Le chien qui louche – Etienne Davodeau”

      1. Je me suis trompée, j’ai vérifié la bibliographie de l’auteur : j’ai lu et adoré Lulu femme nue, et apprécié La chute de vélo (je suis vraiment distraite ^^). Je te les recommande. Par contre, il ne m’attire pas Les ignorants 🙂 Il faut vraiment adoré le monde des vignobles parait-il !

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