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La fraternité de l’Anneau – J.R.R. Tolkien

Après avoir regardé récemment les trois films du Seigneur des Anneaux de Peter Jackson, j’ai eu très envie de relire les romans dont ils ont été adapté. Je me suis donc lancée dans La Fraternité de l’Anneau de J.R.R. Tolkien dans la nouvelle traduction de Daniel Lauzon.

L’histoire, pour résumer plus que simplement, est celle d’un hobbit, Frodo, qui se retrouve en possession d’un anneau magique extrêmement maléfique. Son véritable propriétaire, Sauron, un être aussi puissant que mauvais cherche à tout prix à le récupérer pour pouvoir étendre sa noirceur sur toute la Terre du Milieu. Pour contrer les desseins de Sauron et le vaincre définitivement, décision est prise de détruite l’anneau. Pour cela, une seule solution : jeter l’anneau dans les flammes dans lesquels il y a été forgé, celles d’un volcan situé au Mordor, sur les terres de Sauron. Accompagné de huit compagnons, Frodo se lance dans cette quête désespérée.

J’ai volontairement faire un résumé très simpliste de l’histoire car il est difficile finalement de faire autrement tant l’auteur nous livre ici une histoire et un univers foisonnant. Tolkien ne se contente pas de raconter l’histoire de Frodo, il la replace dans un contexte historique créé de toute pièce par lui-même et qu’il est passionnant de découvrir ! Au travers de ce premier tome, on se familiarise avec les différents peuples qui vivent en Terre du Milieu : les hobbits bien sûr, mais aussi des elfes, des nains, des hommes, des magiciens mais aussi des orques, des trolls, des gobelins. Là encore, chaque peuple a son histoire, son langage, sa généalogie, ses légendes. C’est tout un univers qui se dévoile petit à petit.

J’ai adoré ce premier tome que j’ai trouvé passionnant d’un bout à l’autre. On fait la connaissance des personnages principaux de l’intrigue – Frodo, Sam, Gandalf, Merry, Pippin, Aragorn, Boromir, Gimli et Legolas – et on en croise d’autres tout aussi intéressants comme Tom Bombadil, Elrond ou encore Galadriel. Le rythme de l’histoire est plutôt lent et contemplatif notamment dans la première partie pourtant, j’ai savouré chaque phrase de l’auteur et j’ai trouvé qu’il n’y avait aucun passage en trop, d’autant plus que la présence des Cavaliers Noirs donne du suspens.

Comme je le disais au début de ce billet, j’ai lu ce premier tome du Seigneur des Anneaux dans sa nouvelle traduction réalisée par Daniel Lauzon. Très franchement, je ne pourrais pas comparer les versions puisque ma dernière lecture de cette trilogie remonte à des années. Le changement des noms de certains lieux et personnages ne m’a absolument pas perturbé et j’ai trouvé cette nouvelle traduction pleine d’une poésie dont je ne doute pas qu’elle est présente dans la version originale.

En définitive, La fraternité de l’Anneau est toujours un magnifique coup de coeur qui m’a fait passer un moment hors du temps et de l’espace. L’univers de Tolkien et cette quête de la destruction de l’Anneau Unique m’ont subjugué et je fais durer ce plaisir en commençant immédiatement après Les deux tours.

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16 thoughts on “La fraternité de l’Anneau – J.R.R. Tolkien”

  1. Je cherchais justement aujourd’hui de la fantasy à lire. Je me posais même la question d’utiliser un audio livre…
    Cet auteur me fait de l’œil depuis très longtemps. Je n’ai jamais osé le lire… Ta chronique me donne envie de m’y plonger vraiment. Seulement, les livres sont tellement épais et il y a un nombre important de tomes… A méditer !
    Merci pour la présentation et la découverte.

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  2. J’ai assisté il y a quelques mois à une conférence avec le nouveau traducteur et ca à l’air vraiment d’être une meilleure traduction, plus fidèle au style d’écriture de Tolkien.

    C’est vraiment fascinant de voir à quel point Tolkien a tout imaginé pour son univers : son Histoire, géographie, langues, coutumes, peuples… Bonne lecture pour les autres tomes alors :).

    Je viens de voir ton commentaire sur Goodreads concernant The Childen of Hurin. Est-ce que tu as lu The Silmarillion? Je te conseille de le lire avant car The Children of Hurin c’est une histoire qui est dans le silmarillion et je trouve qu’on l’apprécie encore plus en ayant eu toute la chronologie du Silmarillion.

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    1. Quelle chance d’avoir pu assister à cette conférence ! Évidemment, le mieux est de lire la version originale mais mon niveau d’anglais ne me le permet pas 😦

      Je ne pensais pas lire la trilogie d’une traite mais je suis trop prise dans ce monde : je n’ai pas envie de le quitter !

      Merci pour le conseil. Je n’ai pas encore lu Le Silmarillion et je ne l’ai pas à la médiathèque. Il faudra que je me le procure (une chance de pouvoir agrandir ma collection de bouquins de Tolkien ! 🙂 ) Bonne lecture de The Children of Hurin !

      Aimé par 1 personne

      1. Après c’est quand même possible de lire Les enfants de Hurin avant Le Silmarillion. Dans la préface et l’introduction écrits par Christopher Tolkien il y a des explications sur le contexte de cette histoire. Donc voilà si c’est disponible à la médiathèque commence avec ça :). Mais c’est sûr qu’il faut que tu lises Le Silmarillion un jour (c’est mon livre préféré de Tolkien).

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